garages automobiles : petite histoire

garage Pernin

La situation privilégiée de Tournus en bordure de la mythique N6 explique le nombre important de garages automobiles.

annuaire Fournier 1925

garagistes de père en fils

le garage Pagneux

merci à Michel Pagneux

Marcel Pagneux a fait son apprentissage à Romenay, puis est venu travailler à Tournus, au garage Citroen Bordesoul  puis chez Georges Mazoyer, qui a un atelier rue Commandant Carré .

En 1946, il ouvre un garage avec un associé, Claude Têtu. C’est au départ une enseigne Ford (filiale française) qui construit la Ford Vedette puis la Versailles.

1949

Ford revend à Simca dans les années 57/58, et c’est à cette période que les 2 associés se séparent (en 1957) : c’est la naissance du  garage Pagneux.

 

Marcel Pagneux travaille avec un ouvrier (M. Perret, de Préty, jusqu’en 1990) puis avec son fils Michel.

garage Pagneux avant 1962

Les pompes à essence sont alors sur le trottoir, ce que les Ponts et Chaussées interdiront dans les années 60. Avec l’aide de la société Shell, M. Pagneux transforme le garage et installe un atelier dans l’ancienne cour. La piste est alors à l’écart de la N6.

après les travaux

vue aérienne (archives départementales)

 

Marcel Pagneux à côté de la première voiture de son fils : une Ford Anglia 1963

Michel Pagneux au volant d’une Ford Mustang 350 GT

2009

Michel Pagneux dans son garage

Michel Pagneux travaille avec son père de 1968 à 1980, puis prend la succession en octobre 1980, jusqu’à sa retraite en 2010.

le garage Pageaud

merci à Michel Pageaud

La famille Pageaud a depuis longtemps un lien privilégié avec l’automobile

Le grand père a été chef d’atelier aux Ets Bontemps à Tournus durant sa jeunesse avant de s’ installer à Ouroux sur Saône.

Son fils René a tenu ce garage quelques années avant de partir chez Berliet à Lyon.

Lucien, après avoir travaillé au garage Bordesoul, agent Citroen, ouvre un atelier quai du centre juste après la 2 ème guerre mondiale.

hiver 55-56 : l’atelier est inondé

2005

C’était le seul garage à réparer les voitures et les poids lourds – les travaux se faisaient dehors, l’atelier étant trop petit.

son premier client a été M Vanderghott de Mancey avec sa moto qui tirait une remorque sur laquelle il transportait un appareil à carder la laine des matelas.

En 1954 il a l’opportunité de racheter le garage du centre qui avait fait faillite. 

1965

Renault met la pression pour avoir des locaux plus grands.

2005

En 1958, Madame Paul Bontemps, qui avait continué l’activité du garage quelques temps après le décès accidentel de son mari, cesse ses activités. Pour avoir le panneau Renault, Lucien Pageaud  doit  racheter le fond. Une partie des locaux est utilisée  pour mettre à l’abri des véhicules.

Champ de Mars

En 1966 les Pageaud (Michel travaille avec son père) , après avoir cherché en emplacement le long de la RN6, optent pour le lieu actuel. D’importants travaux de mise à niveau du terrain nécessitent malheureusement la destruction d’arbres centenaires, de parterres et de bassins.

Les évènements de mai 68 compliquent les financements.

le terrain a été nivelé

1969

A l’ouverture de l’autoroute, les Pageaud postulent pour les dépannages et obtiennent l’agrément.

Au moment de la construction, Lucien Pageaud créée une SARL avec son fils Michel et sa belle-fille Renée, puis une société anonyme en 1988.

En 2004 ils ont l’opportunité de négocier l’entreprise avec reprise de tout le personnel (entre 60 et 70 personnes ont été employées, l’une d’elles étant restée 45 ans).

garage Renault 2001

le garage Bordat (Peugeot)

Marie-Hélène Bordat raconte :

« Mon arrière grand-père était vigneron  au Roi Guillaume. Son fils, ne souhaitant pas reprendre l’exploitation, s’est installé à Tournus en 1913 pour y être garagiste. Il avait créé son atelier rue du Champ de mars, et, outre les voitures – peu nombreuses à cette époque – il réparait aussi le matériel agricole.

Ma grand-mère avait, rue du Nord (actuelle rue Docteur Privey), un magasin de vente de cycles Peugeot  en communication avec le garage.

1946

 

Mon oncle et mon père ont tous deux continué le métier de garagiste – le premier a repris l’atelier de la rue du Champ de mars, le second a créé un atelier sur un terrain appartenant à la famille avenue du Maréchal Leclerc, avec location de garages particuliers.

1959

1961 : le garage a été agrandi

Mes parents ont vendu de l’essence pendant 30 ans sans jamais prendre de congés…. Ils avaient un quota à respecter, et ce n’était pas toujours simple !

années indéterminées

Mon père a géré l’agence Peugeot jusqu’en 1981, année de son décès.

Ma mère et moi avons continué à vendre de l’essence pendant un an environ, puis nous avons mis en location ».

merci à Marie-Hélène Bordat

2019

JSL

avril 2019

le garage Peugeot s’est installé sur un nouveau site en 2013

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