Les Sept Fontaines

origine du nom

documents Jean Duriaud

Aux Sept Fontaines, et particulièrement au Puits des Sept Fontaines, se rassemblent 7 sources ou ruisseaux, dont le bief Potet, qui traverse ensuite la ville pour aller se jeter dans la Saône au niveau de la rue du bac.

bassin versant et sources – document Jean Duriaud

Le bassin versant recèle de nombreuses sources mais toutes ne sont pas importantes. Certaines sont les résurgences de sources situées plus en amont.
Le décompte fait apparaître plus de 7 sources – le chiffre 7 a-t’il été retenu a cause de son aspect symbolique ?

Un peu d’histoire

Jusqu’à la seconde guerre mondiale, ce quartier est très peu habité.

cadastre napoléonien 1833 – croix bleue : Puits des Sept Fontaines

1869 : en bleu le bief Potet

promenade des Sept Fontaines au début du XX ème siècle : très bucolique

le Progrès 1949

Là où paissent les vaches, seront plus tard construits les HLM

La voie ferrée est, à l’ouest, la limite de la ville. Après la seconde guerre, les constructions sont apparues : HBM (Habitations à Bon Marché), HLM (Habitations à Loyer Modéré), puis Castors et lotissement d’Arpent.

1949 : achat des terrains

1949 : les Habitations à Bon Marché

1950 : construction du 1 er immeuble

12 octobre 1950 : premier HLM

le 1er bâtiment

1956 : 25 appartements sont réservés aux ouvriers de la Manu

1956

1961

19 janvier 1962

30 août 1962

1963 : bâtiment F

En attendant la construction d’une nouvelle gendarmerie, un préfabriqué accueille la brigade de Tournus.

1962

Après la démolition de la salle de la Grenette, on construit un gymnase dans le quartier des Sept Fontaines.

13 juillet 1965

1966 : bâtiments J et K

1968 : une nuit terrible en mai

1968 : bâtiments G,H,I

1972 : bâtiments O et P

1973 : bâtiment N

1977

la poste s’installe au Puits des 7 fontaines en 1975

années 80

2008 : l’OPAC entreprend une rénovation

31 janvier 2008

les 7 fontaines dans le répertoire folklorique du Tournugeois

cette chanson, dont le texte a été transmis par Marie-Claude Terrier, accompagnait le branle à 6 (2 filles pour un garçon)

Au puits des 7 fontaines

Un jour me promenant

J’ai perdu mes mitaines

Je r’tourne les cherchant

 

Mais oh douleur amère,

J’peux pas les r’trouver, trouver

Que va dire ma mère

Pour sur j’serai grondée

 

Au puits des 7 fontaines

Un drôle s’est montré

Il tenait mes mitaines

Qu’il venait d’trouver

 

Mais lui pour me les rendre

Demande un baiser, baiser

Je lui ai laissé prendre

Il a recommencé

 

Au puits des 7 Fontaines

Filles quand vous irez

N’prenez pas vos mitaines

P’t-être vous les perdrez

 

Et si le drôle qu’on rencontre

Vous d’mande un baiser, baiser

Refusez ça lui montre

Qu’il n’aura rien trouvé

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